Peuples visibles

Revue de presse consacrée à l'actualité autochtone. Par Dominique Charron.

La Journée internationale des peuples autochtones soulignée ici et ailleurs

«Depuis 1995, le 9 août est la « Journée internationale des peuples autochtones », l’occasion de faire le point sur la situation de ces populations, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde.
La discrimination continue de faire rage et les 370 millions d’autochtones répartis dans 70 pays sont trop souvent exclus des pouvoirs politique et économique, s’inquiète l’Organisation des Nations unies (ONU).
La question de la commercialisation et du brevetage sans consentement des savoirs traditionnels préoccupe aussi les organismes de défenses des peuples autochtones.
« Si nous voulons que [les peuples autochtones] contribuent à notre avenir commun, nous devons garantir leurs droits », a insisté le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon lors d’un évènement spécial tenu vendredi au siège de l’ONU à New York. « Les injustices historiques n’alimentent que trop souvent l’exclusion et la pauvreté », a-t-il ajouté. (…)»

(ici.radio-canada.ca - 09/08/2014)

La Journée internationale des peuples autochtones soulignée ici et ailleurs

«Depuis 1995, le 9 août est la « Journée internationale des peuples autochtones », l’occasion de faire le point sur la situation de ces populations, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde.

La discrimination continue de faire rage et les 370 millions d’autochtones répartis dans 70 pays sont trop souvent exclus des pouvoirs politique et économique, s’inquiète l’Organisation des Nations unies (ONU).

La question de la commercialisation et du brevetage sans consentement des savoirs traditionnels préoccupe aussi les organismes de défenses des peuples autochtones.

« Si nous voulons que [les peuples autochtones] contribuent à notre avenir commun, nous devons garantir leurs droits », a insisté le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon lors d’un évènement spécial tenu vendredi au siège de l’ONU à New York. « Les injustices historiques n’alimentent que trop souvent l’exclusion et la pauvreté », a-t-il ajouté. (…)»

(ici.radio-canada.ca - 09/08/2014)

Les droits des peuples autochtones sont bafoués »

«Les meurtres et les tentatives d’enlèvement, les actes d’intimidation et les agressions, mais aussi les discriminations quotidiennes font partie des innombrables violations des droits humains que les peuples autochtones subissent sur le continent américain simplement parce qu’ils cherchent à défendre leurs droits fondamentaux, écrit Amnistie internationale ce vendredi 8 août dans un nouveau rapport.

Ce rapport, intitulé Indigenous Peoples’ Long Struggle to Defend their Rights in the Americas et publié à l’approche de la Journée internationale des peuples autochtones, qui a lieu le 9 août, révèle les nombreuses inégalités et violations des droits humains auxquelles sont confrontées les populations autochtones sur l’ensemble du continent américain.

« Les peuples autochtones des Amériques continuent à subir d’innombrables atteintes à leurs droits. Des communautés entières se voient interdire l’accès aux terres de leurs ancêtres et d’autres subissent une violente répression et des mauvais traitements parce qu’elles manifestent pacifiquement pour revendiquer leurs droits fondamentaux », a déclaré Erika Guevara Rosas, directrice du programme Amériques pour Amnistie internationale.

Selon le rapport, les personnes, hommes ou femmes, appartenant aux populations autochtones risquent plus que les autres citoyens d’être sous-payées et moins instruites. Ces populations sont également plus touchées par la mortalité en couches, et leur espérance de vie est moins élevée.

« Il est temps pour tous les pays du continent américain de prendre conscience qu’ils ne peuvent se qualifier de libres et justes tant que leurs populations autochtones continuent de subir de graves injustices et des discriminations structurelles », a affirmé Erika Guevara Rosas.

Le rapport mentionne par ailleurs de nombreux cas d’agressions physiques et d’actes d’intimidation recensés par l’organisation au cours de l’année écoulée et commis contre des membres de communautés autochtones et leurs dirigeants.

Par exemple, le 20 mai 2014, des hommes armés ont tenté d’assassiner Enrique Cabezas, qui menait un travail de campagne pour avoir accès aux terres ancestrales de son peuple dans le bassin du fleuve Curvaradó, dans le nord-ouest de la Colombie. Une base militaire est actuellement installée sur ce territoire, qui est revendiqué par les communautés du Curvaradó, auxquelles les terres appartiennent collectivement.

Malgré les mesures temporaires de protection que la Cour interaméricaine des droits de l’homme a prescrites en 2003, les communautés du Curvaradó estiment que les efforts des autorités colombiennes pour garantir leur sécurité sont largement insuffisants. Par ailleurs, en dépit de plusieurs arrêts de la Cour constitutionnelle colombienne, le territoire concerné n’a pas été rendu aux communautés.

Amnistie internationale appelle tous les gouvernements de la région à créer et garantir des conditions permettant aux dirigeants et aux membres des communautés autochtones de défendre leurs droits pacifiquement sans crainte de représailles, et à traduire en justice les responsables de violences perpétrées contre les défenseurs autochtones des droits humains.

Outre les violences et la protection insuffisante des gouvernements, les peuples autochtones sont également confrontés à la souffrance quotidienne engendrée par la discrimination et les injustices. Les femmes autochtones font notamment face à de multiples formes de discrimination en raison de leur culture, de leur classe sociale et de leur genre.

Le 22 janvier 2014, le procureur général de Lima a clos les dossiers de plus de 2 000 femmes pauvres indigènes ou paysannes qui ont été stérilisées sur ordre des autorités publiques dans les années 1990 sans leur consentement total et éclairé. En classant cette affaire, le gouvernement péruvien a manqué à son devoir de remédier aux violations systématiques des droits humains perpétrées contre les femmes indigènes et pauvres, les empêchant ainsi d’obtenir justice.

Malgré la discrimination généralisée et les agressions dont sont victimes les populations autochtones, celles-ci poursuivent leur lutte pour obtenir justice et faire valoir leurs droits humains. Au cours de l’année écoulée, Amnistie internationale a constaté des avancées positives en ce qui concerne la reconnaissance et la protection de leurs droits.

Après avoir vécu plus de 20 ans dans des conditions déplorables à côté d’une route très passante, la communauté indigène sawhoyamaxa du Paraguay a enfin remporté une victoire cruciale. Le 11 juin, le président Horacio Cartes a promulgué la loi qui permettra aux Sawhoyamaxa de retourner sur leurs terres ancestrales, dans la région du Chaco. Le dirigeant de la communauté sawhoyamaxa, Carlos Marecos, s’est exprimé après cette décision : « Nous, les indigènes, ne pleurons que quand nous avons obtenu notre liberté. Aujourd’hui, c’est comme si nous sortions d’une prison ; nous sommes si nombreux à pleurer car il y a tant d’émotion ».

« Amnistie internationale exhorte tous les gouvernements du continent américain à adopter des lois et à mettre en place les infrastructures nécessaires pour que les peuples autochtones puissent faire valoir et exercer leurs droits à la terre, à la nourriture, à la scolarisation et à la santé, et pour qu’ils puissent vivre sans être confrontés à la violence et à la pauvreté », a déclaré Erika Guevara Rosas.»

(COMMUNIQUÉ - Amnistie internationale - 08/08/2014)

Pour lire le rapport complet publié par Amnistie internationale: Indigenous Peoples’ Long Struggle to Defend their Rights in the Americas

Les écoles autochtones plombées par des structures défaillantes

«Alors que les écoles des réserves autochtones présentent toujours des taux de décrochage alarmants, une étude de l’Institut Fraser pointe une organisation défaillante des services.
Avec moins de 40 % de taux de réussite, le système d’éducation en vigueur dans les réserves des Premières Nations du Canada ne donne pas les résultats auxquels on pourrait s’attendre. Et, selon une étude rendue publique par l’institut Fraser, les investissements consentis ne sont pas seuls en cause.
 D’entrée de jeu, l’étude intitulée « Mythes et réalités de l’éducation des Premières Nations » (Myths and Realities of First Nations’ Education), signée par Ravina Bains, constate que « contrairement à ce qui est en vigueur dans nos systèmes d’éducation provinciaux, il n’y a pas de standards éducatifs minimaux imposés pour les élèves des Premières Nations vivant dans les réserves ». (…)»

(Le Devoir - 08/08/2014)

Les écoles autochtones plombées par des structures défaillantes

«Alors que les écoles des réserves autochtones présentent toujours des taux de décrochage alarmants, une étude de l’Institut Fraser pointe une organisation défaillante des services.

Avec moins de 40 % de taux de réussite, le système d’éducation en vigueur dans les réserves des Premières Nations du Canada ne donne pas les résultats auxquels on pourrait s’attendre. Et, selon une étude rendue publique par l’institut Fraser, les investissements consentis ne sont pas seuls en cause.

 D’entrée de jeu, l’étude intitulée « Mythes et réalités de l’éducation des Premières Nations » (Myths and Realities of First Nations’ Education), signée par Ravina Bains, constate que « contrairement à ce qui est en vigueur dans nos systèmes d’éducation provinciaux, il n’y a pas de standards éducatifs minimaux imposés pour les élèves des Premières Nations vivant dans les réserves ». (…)»

(Le Devoir - 08/08/2014)

AFN Reality Check: The Fraser Institute Report “Myths and Realities of First Nations Education” (August 2014)

Poor analysis leads to poor policy prescriptions that will not work for anyone.
Funding
• As AFN has long argued, First Nations are underfunded relative to the costs of delivering quality education in First Nation communities.
• The federal government has also validated that First Nations are funded less than provincial governments, and that is why there was a commitment to 
$1.9billion for First Nations education funding in the 2014 budget. 
• The Fraser Institute report uses an inaccurate approach to identifying the core, sustainable and predictable funding that reaches First Nation schools. As 
AFN has shown, using the exact same data cited in this report, First Nations schools on reserve receive on average $7,856 per student in predictable core funding.
• Using the total AANDC budget of $1.5billion to determine a per-student average is inaccurate and misleading. More than half of this money does not find its way to all First Nation schools. Over 26% of the funding goes to provincial school boards/divisions,10% of the funding is allocated to existing Education agreements (like the James Bay Cree School Board, the Mi’kmaw Education Authority – “Mi’kmaw Kinaw’matnewey” – and others), and 23% is discretionary, short-term, project-based funds that First Nations may apply for but not all First Nations receive and certainly cannot depend on as regular, annual support.
• Based on the above, that leaves 40% of the funding ($499million) finding its way to First Nation schools to support 63,529 students ($7,856 per student).
• First Nations have long advocated that we are not looking for comparable funding to the provinces, rather comparable opportunity for First Nations students to access the educational services and standards that all Canadian children have.
Kelowna Accord
• The $1.05billion announced in the 2005 Kelowna Accord, similar to the $1.9billion announced in the 2014 budget, was identified as core, predictable and sustainable funding for First Nation schools. 
• First Nations have advocated that, similar to every other education system in Canada, when education administrators know their budgets for next year and can rely on the money being there, they are able to develop long-term education goals, hire teachers at comparable salaries, and focus on improving student success, not making financial ends meet. 
Standards
• Despite the lack of specific resources to develop educational standards, First Nation education systems have been able to build and develop local standards that support their schools and communities.
• In fact, First Nations are required through their agreements with the federal government to ensure standards around curriculumand teacher certification, for example, are met.
• Furthermore, First Nation schools have only recently (since 2008) been provided specific resources to develop standards, build information systems to support data management, and implement educational assessments. But this is project-based funding and not all First Nation schools are provided with the resourcing to do this.
Where we see First Nations control of First Nations education we see success, in some cases exceeding provincial and national graduation rates.
First Nations control of First Nations education is a right and it works!

(COMMUNIQUÉ - Assemblée des Premières Nations - 07/08/2014)

AFN Reality Check: The Fraser Institute Report “Myths and Realities of First Nations Education” (August 2014)

Poor analysis leads to poor policy prescriptions that will not work for anyone.

Funding

• As AFN has long argued, First Nations are underfunded relative to the costs of delivering quality education in First Nation communities.

• The federal government has also validated that First Nations are funded less than provincial governments, and that is why there was a commitment to 

$1.9billion for First Nations education funding in the 2014 budget. 

• The Fraser Institute report uses an inaccurate approach to identifying the core, sustainable and predictable funding that reaches First Nation schools. As 

AFN has shown, using the exact same data cited in this report, First Nations schools on reserve receive on average $7,856 per student in predictable core funding.

• Using the total AANDC budget of $1.5billion to determine a per-student average is inaccurate and misleading. More than half of this money does not find its way to all First Nation schools. Over 26% of the funding goes to provincial school boards/divisions,10% of the funding is allocated to existing Education agreements (like the James Bay Cree School Board, the Mi’kmaw Education Authority – “Mi’kmaw Kinaw’matnewey” – and others), and 23% is discretionary, short-term, project-based funds that First Nations may apply for but not all First Nations receive and certainly cannot depend on as regular, annual support.

• Based on the above, that leaves 40% of the funding ($499million) finding its way to First Nation schools to support 63,529 students ($7,856 per student).

• First Nations have long advocated that we are not looking for comparable funding to the provinces, rather comparable opportunity for First Nations students to access the educational services and standards that all Canadian children have.

Kelowna Accord

• The $1.05billion announced in the 2005 Kelowna Accord, similar to the $1.9billion announced in the 2014 budget, was identified as core, predictable and sustainable funding for First Nation schools. 

• First Nations have advocated that, similar to every other education system in Canada, when education administrators know their budgets for next year and can rely on the money being there, they are able to develop long-term education goals, hire teachers at comparable salaries, and focus on improving student success, not making financial ends meet. 

Standards

• Despite the lack of specific resources to develop educational standards, First Nation education systems have been able to build and develop local standards that support their schools and communities.

• In fact, First Nations are required through their agreements with the federal government to ensure standards around curriculumand teacher certification, for example, are met.

• Furthermore, First Nation schools have only recently (since 2008) been provided specific resources to develop standards, build information systems to support data management, and implement educational assessments. But this is project-based funding and not all First Nation schools are provided with the resourcing to do this.

Where we see First Nations control of First Nations education we see success, in some cases exceeding provincial and national graduation rates.

First Nations control of First Nations education is a right and it works!

(COMMUNIQUÉ - Assemblée des Premières Nations - 07/08/2014)

Nunavut artist refuses to perform for MP Leona Aglukkaq »

«An artist has refused to perform for Nunavut’s Member of Parliament, Leona Aglukkaq.

Nunavut’s Lucy Tulugarjuk was asked to throat sing and drum dance during Aglukkaq’s upcoming visit to Fort Smith, N.W.T., where the artist is currently living.

But she said she’s not pleased with Aglukkaq. She said the MP has not addressed the concerns from Nunavummiut over seismic testing.

Some Inuit in Nunavut are furious over the National Energy Board’s decision to approve an application to do seismic testing for oil and gas in Baffin Bay and Davis Strait off the east coast of Baffin Island. (…)»

(CBC Aboriginal - 08/08/2014)

Manifestation d’Autochtones sur le chantier de la rue Jacques-Cartier à Gatineau

«Des Autochtones refusent de quitter le site du chantier du projet de revitalisation de la rue Jacques-Cartier, à Gatineau.
Ils demandent à la Ville de Gatineau de poursuivre les fouilles archéologiques qu’elle a récemment effectuées.
Le sit-in survient au moment où la communauté algonquine hors-réserve de Fort-Coulonge fait une nouvelle demande à la Ville pour mettre fin aux travaux à la suite de la découverte d’un site archéologique, au début de l’été. (…)»

(ici.radio-canada.ca - 07/08/2014)

Manifestation d’Autochtones sur le chantier de la rue Jacques-Cartier à Gatineau

«Des Autochtones refusent de quitter le site du chantier du projet de revitalisation de la rue Jacques-Cartier, à Gatineau.

Ils demandent à la Ville de Gatineau de poursuivre les fouilles archéologiques qu’elle a récemment effectuées.

Le sit-in survient au moment où la communauté algonquine hors-réserve de Fort-Coulonge fait une nouvelle demande à la Ville pour mettre fin aux travaux à la suite de la découverte d’un site archéologique, au début de l’été. (…)»

(ici.radio-canada.ca - 07/08/2014)

Une loi «paternaliste» selon Saganash

«Le député du NPD, Romeo Saganash, accuse le gouvernement Harper de faire preuve de «paternalisme» avec la nouvelle loi qui force les chefs et conseillers des Premières Nations à divulguer leur salaire.
«Est-ce uniquement un stratagème conservateur de dire: “voilà, nous autres on les met responsables et tout cela”, soulève le député d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.
«Je pense qu’au-delà du principe de transparence qui est acceptable, il y a l’approche paternaliste qui est aussi dans tout cela», a-t-il affirmé, lors d’une entrevue avec Le Journal.
S’il se dit en faveur du principe de transparence et de reddition de comptes, le député d’origine crie reproche au gouvernement de ne pas avoir consulté les communautés autochtones avant d’adopter la Loi sur la transparence financière des Premières Nations. (…)»

(Le Journal de Québec - 06/08/2014)

Une loi «paternaliste» selon Saganash

«Le député du NPD, Romeo Saganash, accuse le gouvernement Harper de faire preuve de «paternalisme» avec la nouvelle loi qui force les chefs et conseillers des Premières Nations à divulguer leur salaire.

«Est-ce uniquement un stratagème conservateur de dire: “voilà, nous autres on les met responsables et tout cela”, soulève le député d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou.

«Je pense qu’au-delà du principe de transparence qui est acceptable, il y a l’approche paternaliste qui est aussi dans tout cela», a-t-il affirmé, lors d’une entrevue avec Le Journal.

S’il se dit en faveur du principe de transparence et de reddition de comptes, le député d’origine crie reproche au gouvernement de ne pas avoir consulté les communautés autochtones avant d’adopter la Loi sur la transparence financière des Premières Nations. (…)»

(Le Journal de Québec - 06/08/2014)

Des Amérindiens depuis la préhistoire sur l’île Saint-Barnabé

«Des Amérindiens ont occupé l’île Saint-Barnabé, en face de Rimouski, bien avant le passage de l’ermite Toussaint Cartier. C’est ce que révèlent les fouilles menées par les archéologues qui y sont présents pour une sixième année. La première occupation remonterait même à la préhistoire.
« On a trois belles pointes de projectiles qui ont été découvertes cette année. C’est une super découverte », se réjouit Manon Savard, professeur de géographie et d’archéologie de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). (…)»

(ici.radio-canada.ca - 06/08/2014)

Des Amérindiens depuis la préhistoire sur l’île Saint-Barnabé

«Des Amérindiens ont occupé l’île Saint-Barnabé, en face de Rimouski, bien avant le passage de l’ermite Toussaint Cartier. C’est ce que révèlent les fouilles menées par les archéologues qui y sont présents pour une sixième année. La première occupation remonterait même à la préhistoire.

« On a trois belles pointes de projectiles qui ont été découvertes cette année. C’est une super découverte », se réjouit Manon Savard, professeur de géographie et d’archéologie de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). (…)»

(ici.radio-canada.ca - 06/08/2014)

En Amazonie, la violence des chercheurs d’or contre les indiens Yanomami s’intensifie

«Dans le nord de l’Amazonie brésilienne, la violence des chercheurs d’or clandestins contre les indiens Yanomami s’intensifie. Leur porte-parole, le chaman Davi Kopenawa a été contraint, mardi 29 juillet, de demander une protection policière après avoir reçu des menaces de mort répétées.
Les orpailleurs ont à nouveau investi depuis quelques mois les terres indigènes de la région de Roraima, frontalière du Venezuela et du Guyana. Le gouvernement brésilien en concertation avec les Yanomami a lancé une vaste opération de répression pour expulser les centaines de mineurs qui détruisent la forêt et polluent sols et eau en utilisant du mercure pour extraire le minerai précieux.
« Ils veulent me tuer mais je continuerai à me battre car ma mission est de défendre le peuple Yanomami et sa terre », affirme le chef indien dans une déclaration diffusée en Europe par l’association Survival, engagée dans la défense des peuples indigènes. (…)»

(Le Monde - 31/07/2014)

En Amazonie, la violence des chercheurs d’or contre les indiens Yanomami s’intensifie

«Dans le nord de l’Amazonie brésilienne, la violence des chercheurs d’or clandestins contre les indiens Yanomami s’intensifie. Leur porte-parole, le chaman Davi Kopenawa a été contraint, mardi 29 juillet, de demander une protection policière après avoir reçu des menaces de mort répétées.

Les orpailleurs ont à nouveau investi depuis quelques mois les terres indigènes de la région de Roraima, frontalière du Venezuela et du Guyana. Le gouvernement brésilien en concertation avec les Yanomami a lancé une vaste opération de répression pour expulser les centaines de mineurs qui détruisent la forêt et polluent sols et eau en utilisant du mercure pour extraire le minerai précieux.

« Ils veulent me tuer mais je continuerai à me battre car ma mission est de défendre le peuple Yanomami et sa terre », affirme le chef indien dans une déclaration diffusée en Europe par l’association Survival, engagée dans la défense des peuples indigènes. (…)»

(Le Monde - 31/07/2014)

This means war: why the fashion headdress must be stopped

«The Native American headdress is a common sight at festivals. It has also been appropriated by fashion brands and stars such as Pharrell Williams. But many are now fighting back against what they see as a crude act of racial stereotyping.
The right to dress like an idiot is a fundamental principle of festival culture, but at this weekend’s Bass Coast electronic music festival in British Columbia, Canada, one particular kind of idiot will not be welcome. Last week, the organisers told festival-goers that Native American feathered headdresses, also known as war bonnets, would not be permitted on site. “We understand why people are attracted to war bonnets,” they wrote on the festival’s Facebook page. “They have a magnificent aesthetic. But their spiritual, cultural and aesthetic significance cannot be separated. Bass Coast festival takes place on indigenous land and we respect the dignity of aboriginal people.”
The coverage the festival’s policy has received is as revealing as the decision itself. Last summer, another Canadian festival, Tall Trees, imposed a similar ban, but it did not become international news. The Bass Coast prohibition arrives just as the headdress issue is approaching a tipping point. (…)»

(The Guardian - 30/07/2014)

This means war: why the fashion headdress must be stopped

«The Native American headdress is a common sight at festivals. It has also been appropriated by fashion brands and stars such as Pharrell Williams. But many are now fighting back against what they see as a crude act of racial stereotyping.

The right to dress like an idiot is a fundamental principle of festival culture, but at this weekend’s Bass Coast electronic music festival in British Columbia, Canada, one particular kind of idiot will not be welcome. Last week, the organisers told festival-goers that Native American feathered headdresses, also known as war bonnets, would not be permitted on site. “We understand why people are attracted to war bonnets,” they wrote on the festival’s Facebook page. “They have a magnificent aesthetic. But their spiritual, cultural and aesthetic significance cannot be separated. Bass Coast festival takes place on indigenous land and we respect the dignity of aboriginal people.”

The coverage the festival’s policy has received is as revealing as the decision itself. Last summer, another Canadian festival, Tall Trees, imposed a similar ban, but it did not become international news. The Bass Coast prohibition arrives just as the headdress issue is approaching a tipping point. (…)»

(The Guardian - 30/07/2014)

Festival contes et légendes Atalukan

«Découverte de l’imaginaire à travers des conteurs de différentes nations. Voilà ce que réserve le Festival contes et légendes Atalukan qui est de retour pour une quatrième année consécutive à Mashteuiatsh.
Une douzaine de conteurs invités et locaux ont confirmé leur présence à cet événement organisé par la Fondation Diane Robertson.
«Bien qu’autochtone, ce festival se veut une fenêtre pour tous les peuples désirant partager la culture orale d’un même territoire, tant traditionnelle que contemporaine, et ce, dans un esprit d’échange et de fraternité», indique la coordonnatrice du festival, Sonia Robertson. (…)»

(Le Quotidien - 26/07/2014)

Festival contes et légendes Atalukan

«Découverte de l’imaginaire à travers des conteurs de différentes nations. Voilà ce que réserve le Festival contes et légendes Atalukan qui est de retour pour une quatrième année consécutive à Mashteuiatsh.

Une douzaine de conteurs invités et locaux ont confirmé leur présence à cet événement organisé par la Fondation Diane Robertson.

«Bien qu’autochtone, ce festival se veut une fenêtre pour tous les peuples désirant partager la culture orale d’un même territoire, tant traditionnelle que contemporaine, et ce, dans un esprit d’échange et de fraternité», indique la coordonnatrice du festival, Sonia Robertson. (…)»

(Le Quotidien - 26/07/2014)

Le fort d’Odanak se dévoile un peu plus

«L’été dernier, la directrice du Musée des Abénakis d’Odanak, Michelle Bélanger, avait indiqué que le quatrième projet de fouilles archéologiques sur le site serait le dernier. Il y a deux semaines, elle a reçu la confirmation d’une subvention permettant la tenue d’un autre chantier cette année. Depuis lundi et jusqu’au 15 août, une équipe fouillera un nouveau périmètre en quête de témoins de l’existence du fort d’Odanak. (…)»

(Le Nouvelliste - 30/07/2014)

Le fort d’Odanak se dévoile un peu plus

«L’été dernier, la directrice du Musée des Abénakis d’Odanak, Michelle Bélanger, avait indiqué que le quatrième projet de fouilles archéologiques sur le site serait le dernier. Il y a deux semaines, elle a reçu la confirmation d’une subvention permettant la tenue d’un autre chantier cette année. Depuis lundi et jusqu’au 15 août, une équipe fouillera un nouveau périmètre en quête de témoins de l’existence du fort d’Odanak. (…)»

(Le Nouvelliste - 30/07/2014)